• Journal de Bord

    Let it out - Fullmetal Alchemist: Brotherhood

    Certaines personnes ne comprendront jamais les gens qui ont ce fameux besoin de coucher sur du papier leurs sentiments, leurs impressions. Pour eux, parler au vide ne résoudra jamais rien. Parfois, je me dis que ces érudits ont raison. Toutefois, en prévision d'un jour où une réponse me parviendra... je continuerais à écrire ici.

    Là où le papier est éternel et l'encre jamais tout à fait sèche. Là où l'on ne peut jamais réellement effacer les on-dit et les on-pense. Là où la mauvaise foi s'arrête derrière l'autre côté de l'écran. Et où les critiques ne touchent pas.

     

    Suis-je une trouillarde pour me cacher? Je ne pense pas. Suis-je courageuse pour étaler mes pensées aux yeux de tous ceux qui passent? Je ne pense pas. Suis-je stupide? Peut-être un peu mais, pas assez pour en être critiquée. Je ne pense pas à grand chose à ce sujet donc... suis-je quelque chose? Je n'ai jamais compris ce fameux "Je pense donc je suis.". Vous voulez me cataloguer? Très bien. Faites-le. J'ai un indice pour vous: Un rêve sans étoiles est un rêve oublié.

    Alors? Que voyez-vous dans ma folie? Un brin de bravoure pour trois brins d'intelligence?

  • Watch It

     

    18/06/2017

     

       Plus le temps passe et plus la présentation de la rubrique devient étrange. Toutefois, vu le temps que je passe par-ici et les heures que vous passez par-là... On s'en moque un peu. Parce que j'ai la tête ailleurs et les humeurs absentes. Parce que votre absence est visible et regard invisible sur moi. Tout est une question de point de vue. Vue voilée mais toujours active. Avez-vous déjà essayé de voir au travers d'un tissus? L'obscurité remplace la couleur et le monde se terni par monochrome touches. Mon univers entier est fait de noir et de blanc, de gris. Par quelques instants, il peut y avoir reflet de lumière mais... rien n'y fait. On aura beau essayer, le pessimisme est en moi comme il l'est en Martin. Qu'un bon Pangloss se montre à moi, j'aimerais converser avec lui avant d'en finir avec lui comme Candide en a fini avec son beau-frère le baron.
        Avec du recul, je me demande réellement pourquoi ce blog est toujours là. A quoi il peut bien servir? Personne ne le lit puisque quelqu'un ne le remplit. Le sort marche dans les deux sens. A quoi s'intéresser à inintéressant? Save anything, I fall in down. De la même manière, lorsqu'il sera temps... Lorsqu'il en sera au bon temps, la pluie cessera et l'on pourra enfin sortir dehors sans se mouiller les pieds. Pour l'instant, mon parapluie est de sorti et mon cœur habillé d'un coupe-vent. Il n'y a pas que des nuages dans le ciel. J'y aperçois un peu de ciel - bleu? La couleur apparaît parfois. -, mais pour combien de temps? Les promesses, j'ai cessé d'y croire. On ne peut pas promettre certaines choses. Je ne pourrais pas promettre à ma prof de maths de réussir ses examens. Je ne crains d'être incapable de rester pour toujours aux côtés de certaines personnes... Alors ma mère, ne peut et ne doit pas continuer à me promettre que la météo ne sera plus au mauvais temps. L'univers est immense et, en son sein, je ne suis qu'un point. "Dont la lampe éternel n'est qu'un trait dans l’immensité de l'univers.", "Qu'est-ce que l'homme dans la nature?".

     

    Un point. Incalculable vu la taille de notre univers.

    Une météo. Imprévisible. 


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  • Le six janvier, deux milles dix-sept. 

    House.

     

    If I can, I'll change so many actions of they.

    Vous voyez la petite fille en larmes, les mains tremblotantes sur ses oreilles et assise dans son coin en attendant la fin de l'orage? Il y a quelques temps, elle ne se serait jamais douté que les sombres nuages à l'horizon allaient devenir si menaçant et si puissant. Alors, maintenant, elle attend dans son trou de souris que la terre cesse de trembler. Que le ciel cesse d'inonder son monde de ses pleurs et qu'un soleil apparaisse dans le coin gauche du paysage. 
    La météo a déjà été violente mais jamais comme aujourd'hui. Alors, elle a peur, la fillette. Elle ne devrait pas car elle est censée être en "sécurité" dans les bras de ses sœurs mais, elle reste terrifiée par l'orage qu'elle n'a jamais aimé.
    Un coup de foudre. 
    C'est ça l'expression en plus. "Avoir le coup de foudre.". La preuve qu'au final, tout a toujours été une vulgaire question de météorologie. Anticyclone de merde. Il ne pouvait pas prévoir le temps, lui? Nous protéger de lui? Je déteste l'orage. J'ai l'impression de me noyer dans la tempête en voulant l'arrêter. De me noyer dans mes propres émotions. 

    La colère. La peur. La tristesse. L'impuissance.

    Elle se noie dans ses larmes quand, eux, rendent les armes.


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  • Au diable la mise en page.

     .

    D A M N A T I O N

     

     J'étais une fille d'ombre. Une fille de lumière. Une fille de rien.
    Et aujourd'hui, je ne suis que nombre de poussière sur un chemin.

    .
     

    Il y a un bon jour et puis, un mauvais. Un enchainement sans queue ni tête. Un peu toutefois, malhonnête. J'étais tout, et puis rien. Juste une enfant à qui on prend la main. Je ne suis ni le gardien du sommeil des nuits d'un inconnu ni le soleil d'une vie. Juste une personne sur un chemin. J'ai cessé d'espérer, de penser, de rêver. Les jours sont passés et l'hiver qui devait venir est là.

    W I N T E R   I S   H E R E,

    Un hiver froid, dur et moralisateur. Une saison douloureuse quoi qu’heureuse dans son malheur, dans mon malheur. Le noir est là. Triste et morne. Le blanc est là. Heureux et pur. Et puis... il y a les gris. Cinquante nuances? Je ris de ma bêtise, il y en a bien plus. Il y a les jours de pluies, de nuages, de grisailles, de brumes, d'orages... et encore.

    B R E F

    Ce texte va devenir déprimant à la longue.

    Tout ça pour poster un truc sur le blog, le rendre actif, vivant, libre. Un blog peut-il être libre? Tant de questions sans réponses qui me manquent. J'aimerais tant pouvoir à nouveau me les poser, les réfléchir et leur trouver des réponses mais je n'ai plus le temps. Le lycée occupe toute ma semaine et bien sûr, ma section a beau faire de l'art, il est graphique et non littéraire. Tristesse et désolation. DAMN IT. Peut-être ferais-je une rubrique de mes travaux? Il faudrait une refonte du blog pour ça. Mais bon, pas le temps ni l'envie. Je suis déprimée en ce moment. J'en ai marre de ma section, de l'éloignement que j'ai avec mes amis, de ma séparation avec ma vie d'avant. J'ai plus goût à l'écriture. Ironie. Je suis attendue début novembre pour mentir au préfet de ma région et à d'autres gugus de l'académie de Bordeaux pour recevoir un prix littéraire. Comment je vais pouvoir regarder ces personnes en face et leur dire: "Merci pour ce prix, cette cérémonie et tout ça. J'ai adoré les AMOPAn c'était super mais, à jamais parce que honnêtement, mon prof de français me déprime et ma classe me déprime et merde. J'ai arrêté d'écrire depuis plus de quatre mois et.... je ne me sens pas bien. Pas MOI. Juste une idiote qui passe sa vie à dessiner bêtement parce que... c'est ce qu'on me demande."

    N E X T   B A D   I D E A   S O   D A R K

     

    Cet article ne sert vraiment pas à grand chose.

     


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