• Humanité (1)

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    Statue: Cette rubrique n'est ni terminé ni en cours, c'est un fil suspendu dans le temps. Oui, un fil. Un recueil d'OS concernant l'humanité, pensées, propos ou poèmes s'ajouteront avec le temps ou peut-être que non? Justement, que cette rubrique sera vide pour montrer l'absence de sentiment humain qu'un peuple peut avoir... Je n'en ai aucune idée, vous n'avez qu'à descendre la page pour pouvoir comprendre mieux.
    Genre du récit: Recueil 

    Résumé: Pouvons-nous résumer l'humanité en si peu de ligne?

    Contexte: Bazar

    Crédits: Tout les personnages m'appartiennent. 

     

    Commentaire: Je ne sais pas pourquoi j'ai créé un tel endroit mais, s'il est ici et non plus dans ma tête, c'est qu'il doit y avoir derrière ces lignes un besoin de faire comprendre au monde des choses. 

  • Ceci est un texte particulier réalisé à la demande de ma prof de français. Elle voulait que nous évoquions un souvenir lié à un objet. Je ne pouvais pas trouver meilleur sujet que cette photo.

     

    Ces faits sont réels et tirés de ma propre vie.

     

    Aux âmes sensibles s'abstenir~


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  • SNK. I love pics where Eren is still a kid and Levi is an adult. MMM:

     

    Hey, papa, c'est moi.

    Je voudrais te dire une chose très importante que tu ne vas pas aimer. Tu vas être dégoûté, me déteste, te remettre en question et puis enfin, tu m'accuseras en disant que tout est de ma faute et que, ce n'est pas normal. Oui, ce n'est effectivement pas "normal" mais, pas pour les stupides raisons auxquelles tu crois. C'est Keÿn qui m'a aidé à comprendre cela et à aimer justement, cette "anormalité" de ma personne car, ce n'est pas moi qui n'est pas "normal", non, ce n'est pas "normal" que Tu que tu réagisses de la sorte, c'est tout. Tu devrais m'aimer, quelques soit les actions que j'ai pu faire et que je ferais. Oh, papa, tu vas tellement me trouver ignoble, toi qui est si parfait. 

    Parfait...

    C'est ironique, je suis rongé par la culpabilité maintenant. Tout cela à cause du fait que je connais déjà ta réaction future, toi qui est si droit et si croyant. Où est passé ton enfant? Je suis toujours là, papa, pour l'éternité. Je mens? Non, papa, je te dis justement la vérité. Celle qui est si dure à entendre, à comprendre, la vraie. Pas celle des films bidons qui passent à la télévision, ça ne serait jamais possible. Ces vies, jouées par des acteurs payés des millions pour nous occuper quarante-cinq minutes alors qu'on pourrait éviter de gâcher nos vies à les regarder jouer, ne sont pas les notre. Nous ne sommes pas comme eux, alors, papa, tu ne vas pas aimer ce que je vais te dire. 
    Mon cher et tendre papa, je suis amoureux. Comme c'est génial diras-tu! Je dois foncer? Foncer vers celle que j'aime pour éviter qu'un n'autre ne me la prenne? Oh, papa, si tu savais. On ne me la prendra pas, cette personne est en or. Pourtant, qu'importe que ses larmes soient de diamants ou de plastiques que sa peau si douce soit satiné ou toute cabossé par les éclats de bombes de la vie, tu sais, tu ne l'aimeras pas pour autant et elle ne fera jamais partie de la famille pour toi. Elle te sera étrangère. Tu ne voudras sûrement jamais parler avec elle même si elle sait ce que tu ressens. Ces parents à elle aussi n'ont pas approuvé son choix. Ils l'ont rejeté, abandonné, chassé parce qu'elle était amoureuse de moi. Je n'en peux plus de te mentir sur mes sortis du soir. Je n'en peux plus de te cacher ces sentiments de feux qui s'emparent de mon être chaque fois que je le vois! Oh, papa, tu ne vas pas être content. 

    Parfait, n'est qu'une illusion. 

    Tu te souviens de Keÿn, ce mec que j'ai croisé sur le campus sorti d'on ne sait où avec son air de mauvais gars au milieu d'une foule BCBG? Mais si, ce garçon, d'un an mon aîné qui s'était fais tabasser par sa fraternité pour s'être fait la copine du président, que j'avais ramené à la maison pour le soigner tant son air de chien battu m'avait fait pitié. Ah, oui, tu t'en rappelle. La première chose que tu lui as dis a été: "C'était un bon coup au moins, cette nana?". Il a souri et s'appuyant un peu plus sur moi en te disant, les yeux dans les yeux, "elle était extra.". Vous vous êtes foutus de ma gueule parce que je rougissais à vu d’œil mais, il y avait de quoi. Je ne comprends toujours pas le fait que vous arriviez à parler si ouvertement de sujet comme ça... mais bon. Keÿn est resté chez nous trois jours durant lesquels il m'a apprit à avoir plus confiance en moi et surtout à m'aimer. En échange, je lui ai appris à aimer comme on aime un ou une amante. A la fin de son séjour, il ne m'aimait pas - nul crainte à ce niveau là, papa, Keÿn est bien trop amoureux des femmes - mais, moi, je l'affectionnais bien, ouais. Je l'ai revu après, sur le campus, il venait souvent me voir avec mes amis mais ne restait pas longtemps. Mes amis, trop peureux, s'enfuyaient en le voyant, lui et ses tatouages. Je les aimais bien moi, ses tatous, ses piercings et ses fringues noires. Papa, je crois que c'est à ce moment où je suis réellement tombé amoureux mais pas de Keÿn non, du côté bad boy. J'ai commencé à vouloir traîner avec ses "potes", des gars aux casiers judiciaires plus remplis que nos ventres après la sortie de table chez grand-mère. C'était cool de rester avec des gens différents. J'ai appris pleins de choses avec eux comme à fumer un joint sans vomir ses tripes par exemple. Je sais papa, j'ai changé en trois mois et toi, t'as rien vu venir parce que t'étais en mission j'sais pas où en Afrique. Encore.   

    Parfait, n'est qu'une illusion. L'âme peut se ronger bien plus vite qu'on ne le pense.

    Donc, j'ai glandé à droite, à gauche, un peu partout avec lui. Je me suis fais tatoué un immense serpent dans le dos et percé le cartilage en haut de l'oreille. J'ai couché un peu avec n'importe qui, buvant avec tout le monde et m'éclatant avec Keÿn. Ouais, je me suis foutu en l'air mais, c'était génial, papa! Pour la première fois de ma vie, je me sentais vivant. Réellement. Et puis, Keÿn m'a présenté son meilleur ami, Teon, un beau garçon venu du nord des US et qui était là grâce à une bourse de sport. Papa, tu comprendras que quand tu as un breakfast accompagné de frittes devant toi, tu ne peux pas y résister. Je suis tombé amoureux, papa. Amoureux de la vie, des tatouages, des piercings, de l'alcool, de l'herbe et de Teon. J'ai passé le reste du mois avec lui et, nous sommes tombés amoureux. On n'y pouvait rien, sérieusement, alors, papa, ne me déteste pas trop ce soir. Non, dis-toi que je suis heureux même si c'est "contre-nature". Papa, ne me déteste pas. Je t'en pris. Je... Je ne suis pas désolé mais bon, voilà. Nous allons partir vers le nord, chez Teon et, nous allons vivre ensemble jusqu'à la fin de nos vies. 

     

    Sache que je t'aime, papa. Je suis Gay alors, ne me déteste pas.

    Ne te déteste pas. 

    Adam, ton fils.


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    On pourrait penser du monde mille et unes choses folles et insensées. Dire multiples fadaises à ce sujet mais, bizarrement, les gens s'abstiennent de tout commentaires, positifs ou même négatifs. Alors, dans une époque si sombre, je me demande la raison de tant d'agissements pareils. On ne parle pas des faits, on les explique sans réellement justifier ou sanctionner leur créateur. Il est beau de croire à un paisible futur, de supplier les enfants à croire à l'espoir, leur demander de ne pas avoir peur mais, ont-ils réellement comprit comme nous nous le persuadons? Savent-ils que l'ennemi est partout? Dans l'ombre dansante derrière nous, dans le rire de jeunes, dans le soleil couchant un dernier salut à la belle lune sur un papier invisible au nom aérien... Le danger est partout et est toujours présent. Dites-vous que je suis pessimiste?Malheureuse? Vous avez tord, je ne suis ni de l'une ni de l'autre ou du moins, autant que je peux être joyeuse et optimiste.

    J'ai espoir qu'un jour, les armes soient posées et les hymnes à la paix chantés. J'ai espoir qu'un jour, les enfants n'aient plus peur, pour de vrai et pas seulement en rêve. J'ai espoir que le peuple humain puisse exister sans guerre et, chaque jour, je demande au néant, aux dieux et à Dieu, de s'entendre et d'ordonner paix et amour. J'ai espoir en nous, l'humanité.

    "Traitons-nous les uns et les autres, ça ne changera rien. Qu'importe les bonnes volontés, le monde est déjà trop fou pour guérir!", "Je vais les tuer.", "Il n'y a qu'un dieu.", "J'ai peur, maman.", "Hier, une bombe a explosé près de chez moi.", "Un attentat vient de se produire à Paris, le nombre de mort est incertain... On suppose une centaine de victimes.". Je ne veux plus entendre ça.
    Y-a-t-il une raison à tout cela?

     

    Les vieux râlent et racontent qu'avant, c'était mieux. Les adultes soupires et ne disent plus rien, ils se contentent d'observer les jeunes tenter de sauver ce qui reste et qui peut l'être. Mon esprit me dis que c'est stupide, qu'y a rien à sauver hormis de la folie, que tout les Hommes sont stupides, lâches et fous. Seulement, mon coeur m'hurle que l'espoir doit toujours être là, qu'il faut d'abord trébucher avant de pouvoir comprendre et avancer. Alors, les enfants, naïfs, rient sans regarder qu'au coin de la rue, un homme masqué, se croyant meilleur, les fixe en préparant sa prochaine attaque qui fera les gros prochains titres des journaux. 


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