• 30/12/15

    Afficher l'image d'origine

    Le: 30 décembre, 2015. 

    Lieu: Pensées

    De tout les mots, de toutes les pensées les plus abjectes de l'univers, pourquoi a-t-il fallut que cela se produise? Un pâle sourire n'explique pas toujours tout. Ni les cris, ni les larmes et encore moins la douleur. Il fait froid ce soir. 

    Il ne méritait pas de subir un tel sort et pourtant, il l'a cherché. A trop traîner avec le diable, on devient sois-même mauvais. Que pouvait-il bien rechercher dans le néant de mes yeux azurs? Je ne vois pas, il n'y a rien de lumineux dans ce regard de désespoir. Je ne suis pas un être de lumière et encore moins un centre d'attraction alors pourquoi, oh oui, pourquoi était-il venu perdre son cœur à mes côtés? Tous le savaient sans même avoir besoin de m'approcher, une supernova détruit tout sur son passage et alors qu'il tentait de se frayer un chemin vers mes sentiments, il ne cessait de se brûler un peu plus les ailes. Je ne suis pas le soleil mais la lune. On ne doit m'observer que de loin et non m'approcher. Il le savait très bien avant d'avoir commencé à m'approcher mais, alors, pourquoi avoir continué? Je ne méritais pas ça. "Il va se blesser... ", me disais-je en le contemplant.

    A vouloir trop approcher le soleil, on se brûle les ailes. On tombe et l'on disparaît dans l'univers en subtiles particules de lumière.

    Au final, il a eut se qu'il méritait. J'ai sûrement brisé son cœur de la plus ignoble des façons. Il m'a attendu pendant tellement de temps, m'a désiré et m'a acclamé sans pour autant que je le remarque réellement. J'avais conscience de sa présence, de ses envies et de ses passions mais, mon cœur, déjà mort, se refusait à lui. Je l'ai jamais regardé avec le même coup d’œil qu'il avait pour moi, malheureusement pour lui. Mes jambes ne m'ont jamais parut devenir du coton sous ses yeux de joie et ma respiration n'a jamais accéléré pour lui. Avec ou sans, je ne voyais pas la différence. Il n'était qu'une masse mouvante pour moi, une de plus dans le monde et lorsqu'il me suppliait de plonger mon regard dans le sien, je me sentais incapable et lâche. Impossible pour moi de le fixer sans éprouver de la colère pour moi même. Pourquoi ne pouvais-je donc pas l'aimer comme il m'aimait? Je me détestais de lui infligeait une pareille torture. J'étais un monstre. Une abominable créature qui prenait sans conter et qui ne rendait jamais. Je me suis haïs pendant tellement de temps et lui, toujours là à me sourire et a me dire que non, je n'étais pas horrible mais adorable. Non, je n'étais pas cruelle mais d'une gentillesse infinie. 

    "Où peut donc être cette lumière qu'il aperçoit? Je ne vois que de la noirceur dans mon âme...", hurlait mon esprit.

     

    Un pâle sourire flotte sur mes lèvres mais, au moins, il le sait maintenant. Ce mensonge prend fin, dans cette glaciale nuit, et nous libère de ce fléau. Mon cœur est léger, le sien brisé. Qu'il est bon d'alléger sa conscience! Certes, il n'a jamais autant souffert et regrettera ce temps perdu à tenter de sauver la maigre lumière qu'il pouvait y avoir en moi mais, il est au courant et va pouvoir passer à autre chose. Je n'étais pas pour lui, il est vrai. Il va sûrement se le répéter encore et encore pendant plusieurs jours et nuits et puis, un matin, il fixera le soleil en souriant. Il entendra les oiseaux chantonner et ce dira que la vie n'est pas si nulle et vaut la peine d'être vécue sans moi. ET, enfin, il avancera dans la vie, comme neuf, prêt à rencontrer de nouvelles personnes et à tomber amoureux d'une fille qui sera en mesure de l'aime. 
    Ouais, matin, moi aussi, je vais pouvoir passer à autre chose.... toujours est-il qu'il restera dans mon cœur un trou béant qu'il a commencé à creuser le jour où il m'a dit ces quelques mots: "Oh, mon dieu! Je t'aime! Je t'aime tellement! T'es la meilleure!". Ce trou s'agrandi de jours en jours et je ne peux m'empêcher d'y repenser lorsque la pluie tombe sur mes yeux. Je n'étais pas la meilleure et je ne méritais pas son amour. Il aurait pu accomplir tellement de chose s'il ne m'avait pas suivit dans le néant et s'il n'avait pas sombré à mes côtés. J'aurais voulu qu'il me remonte à la surface mais, à la place, je l'ai pris par la main et ais coulé avec lui.

    "Je t'aime aussi, grand frère. C'est peut-être un peu tard pour te le dire mais, je t'ai aimé du premier jour où nous nous sommes rencontrés et je t'aimerais jusqu'à ma mort. Tu n'es peut-être plus là pour me l'entendre dire mais, c'est toujours le cas. Je ne suis pas la meilleure, grand frère, je ne suis pas la meilleure. J'suis qu'une Gamine qui est en manque. Une p'tain de gosse qui chiale parce que son frère est parti elle ne sait où. Bonne Année, Iza... Joyeux Noël..."


  • Commentaires

    1
    Mardi 29 Décembre 2015 à 19:45

    Au début je pensais que tu parlais de tu-sais-qui avec qui tu sors, mais en fait c'est de l'autre abruti de 20 ans ?

    2
    Mercredi 30 Décembre 2015 à 10:07

    Mouahahahahahah, il n'est pas abruti et n'a pas 20 ans mais, 22 ans. Et ouais, à la base, je pensais écrire sur tu-sais-qui (On parle bien de Voldemort? Hein?) mais, j'avais pas réellement d'idées. Dans un sens, la première partie du texte peut parler de lui mais, la deuxième est à suivre d'un autre point de vu.

    3
    Mercredi 30 Décembre 2015 à 10:22

    Attends mais tu sors plus avec tu-sais-qui ? (Et nan c'est pas Voldemort)

    4
    Mercredi 30 Décembre 2015 à 10:27

    Mais si (Mais si! C'est Voldi Celui-Dont-doit-pas-prononcer-le-nom! J.K.R. a dû se faire chier à le marquer dans tout ses livres, c'est chiant et long!)

    5
    Mercredi 30 Décembre 2015 à 10:38

    Ahhh ok d'accord xD

    6
    Mercredi 30 Décembre 2015 à 10:41

    Bon, c'est quand que je vais pouvoir passer commande pour un header?

    7
    Mercredi 30 Décembre 2015 à 10:51

    lorsque j'aurais finis un jour mon sujet type brevet

    8
    Mercredi 30 Décembre 2015 à 10:54
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :