• 21/11/15

    21/11/15

    ( Oui, je sais, ce texte ne correspond pas à la bonne date mais, j'avais besoin de le poster, même des jours après. J'avais besoin de faire comprendre certaines choses à Enia, des choses que je n'aurai pas pu expliquer aujourd'hui devant A. Si Liamine a pu le comprendre elle, au milieu de mes sanglots, à toi de comprendre maintenant pourquoi des larmes coulaient sur mes joues. Traites-moi d'idiote, de rêveuse, de ce que tu veux mais, je sens réellement que sans lui, je ne pourrais pas continuer à sourire chaque jour comme je le fais. Wow... ce petite message ne devait pas dépasser deux lignes O.O)

     

    Le: 21 novembre, 2015.

    Lieu: Collège. 

     

    Un seul mot devrait pouvoir exprimer ce que je ressens au plus profond de mon être. Une vivre douleur mêlée à un étaux acéré. Un seul mot qui ne demande qu'une réponse de sa part... Malheureusement, il ne me donnera jamais la suite de ce problème immense.

    Oh! Pourquoi? Pourquoi as-tu fais cela, prince du soleil?

      Mon cœur, de pierre et de glace, pourquoi est-il à nouveau éparpillé en millier d'éclats de verre? Pour que tu puisses enfin y voir au travers et comprendre mes sentiments? Et, alors que je tente frénétiquement de recoller ces maigres morceaux cristallins, tu te peux t'empêcher d'en détruire encore plus en les écrasant de tout ton poids. C'est un besoin? De fixer l'autre détruit par sa faute? De s'amuser à l'imaginer plus bas que terre pendant que l'on lui fait croire que le paradis existe réellement avant de l'envoyer en enfer? Les autres ont-ils ce genre de jeu?

    Ne me mens pas, prince aux sentiments de sables, je lis dans tes yeux de démon.

     Un seul mot pourrait, ce soir, décrire mon état. Le voici: Brisé. 

     

    A quelques lettres près, voici le prénom de ton meilleur ami. Ironiquement, à quelques lettres près, j'aurai pu être en colère contre la mauvaise personne. A quelques minutes près, j'aurai pu éviter ce carnage que tu as causé en me laissant tomber sous ton charme. J'aurai pu l'aimer lui, et non toi.
    Le seul avec qui je puisse parler et même rire sans craindre de jugement.


    Oui, ce n'est pas toi, prince oiseau.

    Oui, hier, j'aurais préféré jouer qu'avec lui parce que je savais que... qu'avec Lui, je n'aurais pas mal. Aucune douleur du lendemain ou du jour-même. 
    Oui, avec lui, je savais que je serrais heureuse. 
    Oui, avec lui, je savais déjà ce que je pourrais avoir ou non. 
    Et, avec lui, je ne t'aurais pas eu. D'ailleurs, je ne t'ai toujours pas et ne t'aurais jamais.

     

    Tu es trop libre, prince du feu

    Hier, tu t'es plains que les petites filles t'aimaient. Qu'importe, j'ai beau me comporter en enfant, pour toi, je pourrais être celle qui te feras rire parce que je t'aime de tout mon être. 
    Hier, tu t'es plains que personne ne se souciait de toi. Que suis-je donc? Une illusion? Que fais-je? De la comédie? 
    Hier, tu m'as dis que les gens ne t'adulaient que pour des choses matérielles et gourmandes. Foutaise avec ou sans trésor, je pourrais te laisser mon cœur. Pas besoin d'artifice, je resterai à tes côtés sans l'ombre d'un doute. 
    Hier, tu m'as dis que personne ne s'était inquiété quand tu t'es blessé à cause d'un imbécile. Alors, oui..., C'est véridique. Je suis invisible à tes yeux.
    Hier, tu m'as avoué - sans le vouloir, que tu n'avais pas confiance en moi et que même tes amis n'étaient pas vraiment tes... PFFFF, à quoi servir cette phrase, Il s'en énerverait et recommencerait à me faire pleurer. Car, oui, 
    Hier, tu m'as fais pleurer. 
    Hier, tu es parti comme le vent. Libre, Ravageur et Destructeur.
    Hier, tu as avoué à ma meilleure amie te sentir con. Je ne le nierais pas, tu l'as été, mon con.
    Hier, tu as perdu ma confiance, brisé mes espoirs et piétiné mon amour pour toi. Au milieu des larmes, je n'ai vu que le malheur d'un garçon, lui aussi, détruit. 

     

    Un seul mot pourrait décrire tout cela, Hélas, je n'ai pas envie de le coucher sur ce papier. Pas avant que tu me reparles. Cela reviendrait à te donner un accès à mes pensées et mon cœur et aussi, au savoir.  
    Je ne veux pas que tu saches. Tu ne mérites pas de connaître la source de mes maux. 
    Je ne veux plus subir plus de mal qu'hier. Je sais que même, sous ton air de je-me-fous-de-tout, tu as de la peine. Nous sommes identiques. Deux animaux blessés qui camoufles leurs blessures aux yeux des autres sous de faux-airs et de faux sourires. Toi au travers de tes rires en plastiques et moi, sous la tonne de maquillage qui couvre mon visage. Depuis combien de temps l'ais-je? 

    Ils l'ont remarqué, tu sais? Ce petit manège entre nous deux. Toi qui souris et me balade partout dans la cour et moi, qui pour ton plaisir me laisse faire. Toi qui me supplies de jouer avec toi parce que tu es jaloux que ce soit ses mains à Lui, ton meilleur ami, qui recouvre les miennes. Toi qui me fais pleurer quand je te fais perdre la tête. 

    Arrêtes, par pitié. Prince de mon cœur, rends tes armes.

    T'amuses-tu à me briser? Mes mains, mon cœur, qu'elle est la suite du plan? Je me demande si tu réalises. 

     

    Hier, tu t'es senti bien con mais de? De m'avoir accusé pour rien? De m'avoir fait pleurer? D'avoir pensé que je me foutais de toi? 
    Je suis perdue. Je ne comprends pas. J'ai besoin d'explication. Il me faut la solution au problème du prince.
    J'ai réellement mal et, il ronge mon esprit. Où est la Fin?  

    S'excusera-t-il un jour? M'abandonnera-t-il? Les larmes montent dans mes yeux alors que je pense à lui. Changera-t-il ses habitudes? Dois-je être en colère? Triste? Mon cœur hurle des ordres bien différents de ceux de ma tête. Rien ne fonctionne. Il m'a cassé. 


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