• 09/03/2016

    09/03/2016

    Le: 09 mars, 2016.

    Lieu: Maison-Collège.

     

    Personne ne peut savoir. C'est tout bonnement impossible. Ils ne le ressentiront jamais, ces dispensés à la douleur. J'aurais beau tentais d'expliquer, de trouver des arguments... ils ne comprendront jamais parce qu'ils ne savent pas. Ils ne connaissent pas ce mal constant qui nous ronge petit à petit de intérieure. C'est vrai, qu'est-ce donc pour eux? Le silence, qui m'est essentiel, est pour eux, une vide qu'il faut combler. Je voudrais tellement leur dire de cesser de penser à leurs petits soucis. Il y en a des biens plus graves. Comme... 
    Ils ne seront jamais alors à quoi bon!? J'ai cessé il y a bien longtemps de donner des justifications car, pour une personne intelligente, un groupe d'ignorants moqueurs sont présents. Je voudrais étiqueter toutes ces mauvaises personnes d'un badge tout beau, tout blanc et noir, où serait apposées les lettres formant le mot "Grand Con.". Le monde serait plus simple si nous portions tous nos étiquettes comme je porte mon prénom tant commun. Avec fierté et vérité. Je retirais le masque des visages des gentils moqueurs. Je démaquillerais les superficielles. Je laverais les pleins de regrets. J'aiderais les non-aidés et je donnerais une nouvelle vie aux désespérés. Ils ne savent pas ce que c'est de souffrir, les autres. Les Cons. 
    Je donnerais de la morphine à tous si le monde était rose. Le mal, je le connais bien. J'ai l'impression quand si peu d'années d’existence réfléchie, je l'ai bien connu. Ils ne savent pas mon passé. On pourrait penser que les brisés viennent tous du même coin. Famille mono-parentale, Alcool ou drogue.... Il y a pire du côté des Monsieur & Madame Parfait! Sincèrement, bien mon amour envers ma famille, je peux clairement avouer que je semble être un alien au milieu d'eux. Ils me sont si différents et à la fois, tant ressemblants. C'est pour ça qu'ils ne comprendront jamais pourquoi je suis comme ça. 
    "Cinéma", "Cirque", "Chiqué". 
    Ces verbes sont souvent utilisés pour définir mes actes durant mes crises. J'aimerais, oui, faire seulement du jeu. Je serais douée comme comédienne.

     

    Je ne saurais définir ce mal. C'est étrange, j'ai comme une impression de semi-conscience. Je flotte autours de vous et vous entends me détester. Je vois vos faux-sourires et vos paroles si belles. Mon mal de crâne ne m'empêche pas de vous détester, vous savez? DUCON.


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