• 04/11/2015

    04/11/2015

     

    Le: 04 novembre, 2015.

    Lieu: Pensée. 

     

    Alors, c'en est ainsi. Nous voilà à nouveau confronté aux problèmes passés. Si loin de tout mais, proche de toi voudrait être mon cœur malheureusement, nous voilà dans une position différente. Loin des yeux près du cœur, ne serait vraiment plus un terme ou encore une citation pouvant exprimer mes sentiments envers toi. Je dirais plutôt que, c'est l'effet inverse. A quoi bon, au final espérer plus?

    Je suis lasse de jouer la comédie. Cessons ces fadaises, peu importe le reste. Tu te moques sans relâche de moi et pendant ce temps là, je sombre. Dans l'oublie, la tristesse et même, dans l’indifférence. Exactement. Voilà où tu nous as mené, vers la fin. Il y n'a pas de joie, de pleurs, d'amour, juste de l'indifférence.

    No Hope, No Glory, No Happy Ending. 

    Le ciel est gris, cette après-midi. Ce soir, quand les étoiles recouvriront nos têtes, je veux que tu penses à moi et que tu te dises qu'il n'y avait pas d'autre solution. Si tu n'arrives pas à cette conclusion, je n'aurais que deux choses à te dire. Tu es idiot. Un stupide enfant incapable de voir ce qui, pourtant, saute aux yeux. Mais, en plus d'être aveugle, mon cher, je dirais même que tu es lâches. Je le vois dans tes yeux, dans tes paroles, dans tes traits. Tu empestes la peur à plein nez et moi, pendant que j'essayais bêtement de t'aider, je me suis avoir. 

    No, No, No, No Mercy. 

    Oublis cela, oublis le passé et fermes tes yeux. Je rends mes armes, fais de même. Cette futile guerre ne mènera nul part, amour. Ferme les yeux! Ferme les yeux! Ferme les yeux avant que des larmes se mettent à rouler sur tes joues! Dans un sanglot, je peux t'avouer une chose, j'abandonne. Dans un cri de douleur, je dis adieu au passé. J'ai mal. Je sens de la bile revenir en certaine zone de mon corps et je gémis, je n'en peux plus. J'ai perdu. 

    Aujourd'hui, j'ai perdu la guerre menant vers ton cœur. J'ai planté mon épée dans la terre aussi sombre que mes yeux en espérant qu'un jour, quelqu'un trouvera la force de l'y retirer pour gagner ce que j'ai perdu. J'ai effacé mes pas en me retournant et ais quitté le désert asséché qui te sert de fort intérieur. 
    Aujourd'hui, pleure mon âme et mon être. 
    Demain, les tiens contempleront les ravages qu'ils ont causé en riant. Tu n'y verra que du feu. Je te le promets. Tu douteras même de tes souvenirs. Si la glace est froide, je le serais encore plus. 
    Après-demain, tu pleuras. Encore et encore, tu sentiras ton cœur se fissurer peu à peu en repassant le passé dans tes souvenirs. 
    Et enfin, lorsque tu relèveras la tête pour croiser mon regard normalement doux et amoureux, je te garantis que tu auras peur. Tu seras terrifié par le manque de compassion qu'il y aura et par le vide reflétant mon état. C'est horrible? Tu veux réellement savoir ce qui est le plus atroce dans tout cela? Le plus abominable, mon cher, c'est que dans cette histoire, tu ne te rendras compte de mon amour pour toi qu'une fois qu'il aura prit fin. Je te l"ai déjà dis, non? J'arrête la comédie. C'est la fin de ce monde qui n'entend rien.  

     

    Ce soir, mes pensées iront une nouvelle fois vers ton visage et lorsqu'elles réussiront à le reformer à la perfection, elles l'effaceront de ma mémoire. Adieu, au revoir, mon amour. 

     

     

    (Les passages en italiques sont des références musicales ou littéraires.)


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